DE QUI SOMMES NOUS DES PIONS : ROMAN DE JEAN-PIERRE ERNST


Image

Par un forum de discussion sur le site VIADEO, cet auteur a pris connaissance de mon blog et je le remercie de son intérêt.

Je vous fais découvrir l’un de ses romans, classé dans la catégorie des Polars / Thrillers, mais Jean-Pierre Ernst lui-même saura mieux nous en parler.

Je vous fais savourer quelques lignes décrivant, sur le site EditionsBook.com, l’ambiance de ce roman

« « Un cadavre étrangement mis en scène sur une pyramide Maya, de vieilles histoires étranges en Chine, le Sphinx, des pièces d’échecs très spéciales, des drogues aux propriétés… stupéfiantes, des policiers débordés qui seront conduits jusqu’aux portes du Vatican, la fin du monde en 2012 et encore des nains de jardins troglodytes, des gladiateurs modernes…

On découvre au fil des pages que l’auteur, psychologue manipulateur, peut-être apparenté à Max Ernst, est l’un des protagonistes d’une partie d’échecs en cours. Quel rôle joue-t-il ? Les personnages ne sont-ils que des pions.Quelle partie se joue et qui sont les joueurs ???

Roman policier, œuvre surréaliste, allégorie philosophique, fable métaphysique, simple collage ? »  »

Commande sur : http://www.thebookedition.com/de-qui-sommes-nous-les-pions-de-jean-pierre-ernst-p-62710.html

Publicités

8 réflexions sur “DE QUI SOMMES NOUS DES PIONS : ROMAN DE JEAN-PIERRE ERNST

  1. Jean-Pierre ERNST est chargé de mission en institution et consultant travaillant en indépendant ou pour le compte de plusieurs cabinets.

    Il intervient également en tant qu’évaluateur externe expert des ESMS, certifié AFNOR.

    De formation initiale, il est psychologue clinicien, formé à la communicologie et à l’approche systémique, aux thérapies brèves (approche centrée sur les solutions), au traitement de l’état de stress post-traumatique (méthode EMDR) et thérapeute de famille.

    Il a exercé dans de nombreuses institutions en tant qu’éducateur spécialisé, psychologue, conseiller technique, formateur, superviseur, chargé de mission et directeur adjoint.

    (source profil VIADEO)

    • Je ne sais plus si je vous avais remercié d’avoir parlé de mon roman en ligne mais je tiens à renouveler ma reconnaissance. Je viens vers vous avec un sujet de réflexion.je suis en effet passionné de roman policier et d’espionnage et je suis par ailleurs spécialiste en communicologie. A ce titre, je voudrais vous faire part de mes réflexions sur l’affaire M. Merah. En effet, beaucoup de choses ont été dites et j’ai suivi cette affaire d’aussi près que possible par les médias. Mon analyse est que le point nodal de cette affaire et le loupé principal se situe au moment de l’interrogatoire de ce jeune homme par les services de la DCRI. En effet, le boulot d’information a été mené correctement puisqu’il est ciblé. A la suite de cet entretien, les services décident qu’il ne représente pas une menace, avec la suite que l’on sait. Moralité, les enquêteurs, « spécialistes » français du renseignement se sont fait roulés par un gamin de banlieue. Là il y a un gros problème. Le recours à la psychologie et à l’analyse du comportement humain en est au moyen âge en France d’après mes informations. Il existe pourtant des moyens extrêmement puissants pour décoder un comportement verbal et non-verbal et savoir si quelqu’un vous mène en bateau. Pour amorcer la conversation, disons que les bases sont : analyse de la posture, de la gestuelle, de la mimogestualité (expression faciale des émotions dont les micro-expressions – impossibles à travestir), les mouvements oculaires, analyse des fréquences vocales et analyse de l’énonciation (manière dont un discours est prononcé). Ces éléments, j’en ai la conviction, ne sont pas pris en compte en France. Ce sont pourtant des techniques utilisées par tous les services modernes et peu couteux. Par ailleurs ils permettent de travailler en préventif et pourraient éviter les assauts spectaculaires avec 200 flics tirant sur un gamin et surtout ils peuvent éviter que des petites filles innocentes se prennent des balles dans la tête…
      Croyez-vous que les services français pourraient être intéressés par des telles techniques ???

      • Merci à vous Jean-Pierre de revenir sur l’article que je vous ai consacré.

        Pour répondre à votre question, il me semble que les techniques de profilage comportemental sont initiées en amont, par toute une batterie de tests psychologiques, mais là encore, la France n’est peut-être pas autant au point que d’autres pays comme les Etats-Unis, sur cette discipline, il faut le reconnaître, très particulière.

        Et vous le savez comme moi, il existe des types de personnalité extrêmement imprévisibles, comme les états limites ou les pervers, qui a tout moment peuvent basculer dans un accès de violence.

        Très certainement votre profil pourrait intéresser les services français.

        Je vous propose, si vous le souhaitez, que je rédige un portrait de votre parcours et spécialités, en mettant en avant vos compétences clefs,sur mon deuxième blog Talents Et Synergie.

        Ce post servira ainsi d’appel à partenariat et je le posterai sur des forums professionnels (groupes de discussions Gendarmerie ou Police, Sécurité) sur VIADEO ou LINKEDIN.

        J’attends votre réponse.

        Bien cordialement.

  2. Je suis très content que vous fassiez cas de mes remarques ( je n’avais pas vu votre commentaire en effet !). Le problème dans le cas de M Merah n’est pas celui du profilage. On peut même dire que c’est le profilage qui est à la source de l’erreur !
    En effet le profiler établit un profil type à partir, généralement de probabilités et de schémas opérationnels connus. C’est-à-dire que, raisonnant en l’absence de pistes concrètes, il part sur l’hypothèse que l’assassin est un homme à 90% de chances, par exemple. Ce qui signifie que dans 10% des cas, ce raisonnement sera faux. Cette technique, utile en l’absence de toute autre information précise devient terrible source d’erreur lorsque l’on a affaire à une personne sortant des schémas connus. En l’occurrence, le but de l’interrogatoire n’était pas (n’aurait pas dû être) de confirmer une théorie, mais d’analyser le comportement réel d’un suspect connu. Cette erreur, très connue est un biais cognitif nommé théorie du cygne noir (Taleb). Plus un évènement est improbable, plus, lorsqu’il survient, il engendre des catastrophes importantes. Je ne suis pas très intéressé par le profilage, mais je le suis beaucoup par l’analyse du comportement non-verbal et para-verbal. Pour vous donner une idée de ce que cela recouvre (vous le savez certainement !) on peut énoncer : mydriase/myosis pupillaire (dilatation / rétraction des pupilles), analyse de la fréquence vocale, la prosodie, les micro-expressions, la mimogestualité, les postures, la kinesthésie, la proxémie, l’analyse de contenu. Chacun de ces vecteurs, pris isolément n’offre pas de certitude absolue, mais la convergence de tous ceux-ci aurait pu montrer que ce petit gars racontait des conneries. Il a agité des photos soi-disant touristiques et a berné son monde ; il y a un problème de méthode. Les grands services de renseignement utilisent ces techniques. La DCRI qui se veut un FBI à la française parait-il ne semble pas en disposer. Dommage !
    cordialement!

    • Je me suis intéressée très tôt (j’avais 15 ans) à la morpho-psychologie, mais je dois dire que dans mon métier dans le socio-judiciaire, j’applique ce type d’analyse que vous soulevez de manière intuitive, pour anticiper ou prévenir une possible réaction des publics dont j’assurais l’accueil.

      Certaines personnalités sont assez imprévisibles, du fait de leur instabilité émotionnelle ou psychologique, mais quand on le sait, on prête plus d’attention.

      Je regarderai plus attentivement ce dont vous me parlez sur la théorie du cygne noir…Merci en tout cas!

      • la question de la personnalité intervient évidemment. je travaille comme superviseur de travailleurs sociaux et en formation notamment d’infirmiers psychiatriques et dans ces situations, ceci est une constante. cela n’infirme pas le niveau d’analyse car instabilité ne signifie pas imprévisibilité ou absence de réactions. en revanche cela fait obligation préalable d’étalonnage de la personne vous faisant face.
        ceci est aussi valable pour un point dont j’ai oublié de parler; ce sont les mouvements oculaires, connus en PNL.
        si ce sujet vous passionne comme je le pense, je suis prêt à échanger avec vous de façon plus précise…
        cordialement
        JP Ernst

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s