Le Détachement Spécial d’Intervention (DSI) en Algérie:


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Le Détachement Spécial d’Intervention et la Gendarmerie Nationale est une unité opérationnelle d’élite des forces spéciales en Algérie créée le 27 août 1989, qui dispose de possibilités d’intervention et de capacités tactiques adaptées mises en oeuvre afin de résoudre le problème de la sécurité des personnes et des biens.

Elle a pour mission principale la lutte contre la prolifération de la criminalité et des réseaux mafieux, qui sont la cause d’une insécurité tant économique que politique, prenant diverses formes le terrorisme international étant le fléau majeur.

La complexité des milieux criminels engendre la nécessité de s’adapter en permanence aux modes opératoires des organisations criminelles et à déployer des moyens d’action en phase avec les nouvelles technologies.

Ses actions portent sur :

– la neutralisation de forcenés ou de malfaiteurs dangereux
– la participation à des opérations de police judiciaire (lutte contre le banditisme, le traffic de stupéfiants)
– l’escorte et du transfert de détenus dangereux
– la protection rapprochée et l’escorte de hautes personnalités.

En novembre dernier, un article a été publié dans le quotidien algérien LIBERTE par Farid Belgacem, nous permettant de mieux comprendre le type de criminalité à laquelle est confronté le DSI et plus particulièrement les SSI Sections Spéciales d’Intervention.

Les SSI après un stage de formation de 5 semaines sont en charge d’accomplir des missions difficiles comme la lutte contre le terrorisme et le grand banditisme: libération d’otages, démantelement de gangs, intégration et sécurisation de zones sensibles.

“Les SSI constituent un instrument efficace, tant sur le plan humain que matériel, pour assister et renforcer les unités dans les missions dangereuses. à raison de trois unités spéciales par groupement de wilaya[..] Là où le crime tend à proliférer, les SSI interviennent avec toute la force de la loi, tant sur le volet préventif, donc dissuasif, que répressif” (lieutenant-colonel Abdallah Djebari)

Article intégral de Farid Belgacem:

http://www.liberte-algerie.com/actualite/120-unites-speciales-pour-les-missions-impossibles-terrorisme-et-banditisme-188482

Deux articles, l’un de Farid Belgacem en mars 2009, l’autre publié par le quotidien algérien HORIZONS décrivent l’entraînement des futures unités d’élite et les moyens financiers et opérationnels de celles-ci :

http://www.liberte-algerie.com/reportages/au-c-ur-de-la-formation-des-elites-de-choc-sections-de-securite-et-d-intervention-110062

« Ce sont de jeunes gendarmes formés par les prestigieuses écoles algériennes, comme celle des officiers des Issers ou encore celle des sous-officiers de Sétif, et qui se sont engagés dans ce corps de sécurité. Recrutés sur la base d’une batterie de tests physiques et psychologiques, ils doivent répondre à plusieurs critères avant d’être incorporés dans les Sections de sécurité et d’intervention (SSI) ».

“Nous leur assurons une formation très spécialisée et rigoureuse. Ces éléments doivent apprendre l’ensemble des techniques pour s’adapter aux nouvelles formes de comportement des criminels. Le crime est itinérant. Ses méthodes changent. L’impact sur le citoyen également. Nous avons eu des échos extraordinaires dans toutes les régions où les SSI ont déjà eu à opérer.”.

“La formation collective est essentielle pour les SSI. Une fois sortis des sites de formation, ces éléments sont disposés à tout moment à prêter main-forte aux barrages et aux patrouilles. Ils sont dotés de tous les équipements appropriés, individuels ou collectifs”, nous explique-t-on encore.

« Karaté, boxe, combat à mains nues, combat à main armée et techniques d’escalade d’immeubles ou de reliefs, bases de retrait des criminels, sont au menu de ces sessions quotidiennes. Ils sont supervisés par de véritables professionnels de sports de combat. »

http://www.horizons-dz.com/?SSI-force-de-frappe-contre-le

« Ils participent également aux interventions liées au maintien de l’ordre et même à la collecte des renseignements », ajoute le lieutenant-colonel.

Là encore, on parle autant de prévention et dissuasion que de force de frappe si nécessaire, valorisant la maîtrise du corps et de l’esprit dans un parfait équilibre.

Voici trois mini reportages sur les entraînements et les possibles interventions du DSI, en langue arabe, mais les images parleront d’elles même….

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Source ForceDZ.com

Forum de défense du Maghreb

http://www.forcesdz.com  

 

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