La chronique de Guillaume Richez : Sous le feu de Michel Goya


« Le combat n’est pas un phénomène « normal », c’est un événement extraordinaire et les individus qui y participent ne le font pas de manière « moyenne ». Comme un objet à très forte gravité qui déforme les lois de la physique newtonienne à son approche, la proximité de la mort et la peur qu’elle induit déforment les individus et étirent leur comportement vers les extrêmes. » (chapitre 1 « Le fractionnement des âmes », p. 23)

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