Frédéric Pichon : « La Russie se pose en acteur majeur de la recomposition du Proche-Orient »


Le Comptoir

L’historien Frédéric Pichon a fait sa thèse sur le village chrétien de Maaloula (nord-est de Damas). Depuis le début de la crise syrienne, il a notamment publié deux ouvrages : « Syrie : Pourquoi l’Occident s’est trompé » (Éditions du Rocher, 2014) et « Syrie, une guerre pour rien » (Éditions du Cerf, 2017). Dans ce dernier, où se mêlent rappels historiques et analyse de la situation actuelle, l’historien revient sur la responsabilité des puissances “occidentales”, sur les autres acteurs, ainsi que sur l’échec de la diplomatie française. Il s’est rendu en Syrie à quelques reprises depuis le début du conflit, dont une dernière fois en début d’année. L’occasion de l’interroger sur ce qu’il a pu y constater.

Le Comptoir : Dans ces deux livres, vous vous montrez assez sévère avec la diplomatie française en particulier. Vous semblez rejoindre le constat que faisait Dominique de Villepin, celui du déploiement en France d’une sorte de “virus néoconservateur”. Pourtant…

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