Enquête sur les héroïnes cachées de l’Armée Rouge

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https://voyages.ideoz.fr/la-guerre-na-pas-un-visage-de-femme-svetlana-alexievitch-livre-temoignages-de-guerre-litterature-russe/ 

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La mort de l’Imam Hussain et la bataille de Karbala – Imam Hussein’s death and The Battle of Karbala

 

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Les musulmans se déchirent à Kerbala

https://www.herodote.net/10_octobre_680-evenement-6801010.php 

http://im.imamhussain.org/french/villesaintedekarbala/3889

Les larmes d’Hussein – Michel Tabet

http://information.tv5monde.com/info/entretien-avec-michel-tabet-cineaste-libanais-5243

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Battle of Karbala

https://en.wikipedia.org/wiki/Battle_of_Karbala

IVAN IV LE TERRIBLE –

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CNRS – Comment s’est forgée l’image d’Ivan le Terrible

https://lejournal.cnrs.fr/billets/comment-sest-forgee-limage-divan-le-terrible 

 

 

Ivan le terrible (1945) de Sergueï Eisenstein

http://films.blog.lemonde.fr/2012/02/02/ivan-le-terrible-eisenstein/ 

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 » Ivan le terrible n’est pas né psychopathe, il l’est devenu »

http://www.lepoint.fr/societe/ivan-le-terrible-n-est-pas-ne-psychopathe-il-l-est-devenu-04-08-2011-1361730_23.php 

Les victimes d’Ivan IV le Terrible, tsar de Russie, et leurs supplices

http://www.editions-spm.fr/auteurs/article_pop.asp?no=3654&no_artiste=5768

Albert Londres

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«Je demeure convaincu qu’un journaliste n’est pas un enfant de chœur et que son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n’est pas de faire de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie», expliquait le grand reporter en 1929. Et peu importe où se trouve la plaie.

http://geopolis.francetvinfo.fr/albert-londres-reporter-au-long-cours-14987

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Bibliographie

 Contre le bourrage de crâne  (Arléa) : Dès le début de la guerre de 14-18, Albert Londres se bat contre la censure et la propagande officielle. Il ne tarde pas à devenir « indésirable », et son nom figure en tête d’une liste noire, établie par l’état-major, assorti de la mention : « Mauvaise tête ». Les reportages réunis dans cet ouvrage concernent la période 1917-1918. Ils sont tous animés par la révolte contre le « bourrage de crâne ».

 Au bagne , (Albin Michel, 1924 – Arléa 1998 – Serpent à plumes) : Enquête sur le pénitencier de Guyane. Sa publication connaîtra un retentissement considérable, et la force du reportage sera telle qu’en septembre 1924 le gouvernement décidera de supprimer le bagne.

 Chez les fous , (Albin Michel, 1925 – Serpent à plumes, Arléa, 1998) : Parvenant à pénétrer dans plusieurs asiles d’aliénés, il réalise de nombreuses interviews de malades qui fourniront la matière de douze articles polémiques. La rédaction du Petit Parisien hésitera même à publier le reportage. Dans le livre qui fera suite à la publication dans la presse, Albert Londres se verra contraint d’adoucir certains passages et de maquiller quelques noms propres.

 La Chine en folie , (Albin Michel 1925; Serpent à plumes, Arléa) : La Chine de 1922, avec ses quatre cents millions d’habitants, est celle des seigneurs de la guerre, des mercenaires, des bandits et des guerres civiles. Un moment déconcerté, puis stimulé par le chaos oriental, Albert Londres finit par trouver le ton et le style pour brosser le portrait de cette Chine en folie.

 Le chemin de Buenos Aires , (Albin Michel, 1927 – Serpent à plumes, Arléa, 1998), (sous-titre : La traite des blanches) : S’embarquant incognito pour l’Argentine, muni d’informations recueillies auprès de proxénètes parisiens, et grâce à l’important contingent de filles et de maquereaux français, Albert Londres réussit à entrer en contact avec le milieu argentin.

 L’homme qui s’évada , (Éditions de France, 1928 – Serpent à plumes, Arléa) : Au bagne de Cayenne, Albert Londres a rencontré Eugène Dieudonné, condamné à perpétuité pour un crime qu’il nie haut et fort avoir commis. Le reporter, qui a milité avec acharnement pour la révision du procès, retrouve le bagnard évadé au Brésil. Après de multiples démarches auprès du Quai d’Orsay, il finira par le ramener à Paris.

 Terre d’ébène , (Albin Michel, 1929 – Serpent à plumes, 2000; Arléa) : Les malheurs de l’Afrique noire, les excès de la colonisation et la bonne conscience du « parti colonial ». À propos du livre : En 1927, le journaliste Albert Londres passe quatre mois en Afrique noire. A son retour, il écrit Terre d’ébène, violent réquisitoire contre la politique coloniale française. Les éditions du Serpent à Plumes ont réédité cet ouvrage d’une force rare (Olivia Marsaud, Afrik.com).

 Le juif errant est arrivé , (Albin Michel, 1930 – Arléa) : De Londres à Prague, en passant par les ghettos de Varsovie et de Transylvanie, le conduit jusqu’en Palestine, Albert Londres ramène vingt-sept articles qui forment la matière de son livre.

 Les comitadjis , (Albin Michel 1932 – Serpent à plumes, Arléa) : En 1931, la Bulgarie est embrasée par une guerre civile, où s’opposent révolutionnaires et ligues fascistes des Balkans. L’organisation intérieure macédonienne et ses membres, les comitadjis, sont insaisissables, et les pérégrinations d’Albert Londres pour entrer en contact avec eux constituent une bonne part de cette enquête, laquelle préfigure le caractère inextricable des conflits dans la région.

 Dans la Russie des soviets  (Arléa) :
Au prix de mille difficultés, Albert Londres, en 1920, parvient à s’infiltrer dans la Russie des soviets. Son reportage a fait sensation.

 Dante n’avait rien vu , (Arléa, Serpent à plumes) : Témoignage recueilli auprès de quelques-uns des trois mille cinq cents « pégriots » qui forment la population des pénitenciers militaires d’Afrique du Nord, Dante n’avait rien vu s’en prend violemment à la hiérarchie et s’achève par une lettre-réquisitoire au ministre de la Guerre réclamant « la suppression de ces bagnes indignes de la France ».

http://www.bibliomonde.com/auteur/albert-londres-173.html