Michaela Stiepel

 

Michaela Stiepel studierte Psychologie und arbeitete seit 1982 als Diplom-Psychologin im Strafvollzug der Jugendstrafanstalt Berlin.

Nach 16 Jahren wechselte sie in den geschlossenen Männervollzug. Kurz nach dem schweren Erdbeben auf Haiti 2010 reiste sie nach Port-au-Prince, um im hiesigen Zentralgefängnis den Strafvollzug neu aufzubauen.

Seit einem Jahr arbeitet sie im Auftrag der UN in der Elfenbeinküste mit Gewalt- und Sexualstraftätern.

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Dienst im Strafvollzug: Warum der Druck auf die Beschäftigten steigt

https://www.psychologie-aktuell.com/news/aktuelle-news-psychologie/news-lesen/dienst-im-strafvollzug-warum-der-druck-auf-die-beschaeftigten-steigt.html

 

La Semaine de la réhabilitation sociale du Québec

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Alors qu’on parle beaucoup de pénurie de main-d’oeuvre, si vous aviez devant vous une personne avec un casier judiciaire, l’embaucheriez-vous ? La Semaine de la réhabilitation sociale du Québec débute demain et le Comité consultatif pour la clientèle judiciarisée adulte lance sa toute première campagne de sensibilisation contre la discrimination à l’embauche.

Pourquoi créer la Semaine de la réhabilitation sociale ?

https://asrsq.ca/revue-porte-ouverte/la-semaine-de-la-rehabilitation-sociale/pourquoi-creer-la-semaine-de-la-rehabilitation-sociale-editorial

L’Association des services de réhabilitation sociale du Québec (ASRSQ) est un organisme d’action communautaire œuvrant dans le domaine de la justice pénale et voué à la réintégration sociale et communautaire des personnes contrevenantes.

Elle regroupe 62 organismes communautaires à but non lucratif et deux regroupements d’organismes œuvrant auprès de personnes ayant des démêlés avec la justice. L’ASRSQ travaille à la promotion de la prévention du crime par l’intervention communautaire (libération conditionnelle, travaux compensatoires, maisons de transition, justice réparatrice, employabilité, suivi dans la communauté, etc.). L’ASRSQ supporte et encourage également la participation des citoyens dans la prise en charge des problèmes reliés à la justice.

https://asrsq.ca/

Plusieurs organismes communautaires et étatiques de l’étranger s’intéressent à l’approche québécoise en matière de réinsertion sociale des femmes.

Cette année, la Société Elizabeth Fry du Québec a accueilli une délégation algérienne constituée de cinq hommes et une femme, fonctionnaires et représentants de la communauté civile. Accompagné par une organisatrice de l’ONU, le groupe est venu s’informer sur les divers services de la SEFQ et faire une visite de la Maison Thérèse-Casgrain.

De plus, la SEFQ a continué à collaborer avec un groupe de personnes et de représentants d’organismes français qui cherchent à structurer un service d’accompagnement à la réinsertion sociale des personnes sortant de prison en France. Leurs membres, représentés par l’Aumônier de la Prison de Saint-Quentin-Fallavier, veulent s’inspirer des initiatives et des structures déjà opérationnelles au Québec qui visent de façon prioritaire la formation professionnelle, le retour à l’emploi, la santé et le logement.

Le modèle québécois de réinsertion sociale des personnes judiciarisées intéresse également la Belgique. L’article de Sophie Mangado, Un modèle québécois pour penser la sortie de prison, paru en mai 2016 dans la revue belge Alter Échos, nous donne plus de détails.

1 décembre 2016 -Société Elizabeth Fry du Québec

http://www.elizabethfry.qc.ca/docs_pdf/Un_modele_quebecois_pour_penser_la_sortie_de_prison_par_Sophie_Mangado.pdf

 

Parents incarcérés : quels enjeux pour les enfants ? (formation COPES)

Questions de la parentalité quand elle s’exerce dans un lieu de détention et par définition dans une discontinuité du lien due à la séparation effective.

Le placement en détention peut se concevoir comme un huis clos qui impose l’absence d’un membre de la famille. En le privant de sa liberté, l’incarcération place le sujet au « ban du lieu » et l’assigne à une place qu’il n’a pas choisie. C’est une épreuve sociale, économique, identitaire et affective qui transforme celui ou celle qui y est confronté, et qui conditionne de fait la nature des liens entretenus avec « l’extérieur ». La prison coupe du monde, du moins pour un temps donné.

Loin de ne concerner que la personne détenue, l’incarcération bouleverse l’ensemble de la famille et redéfinit les liens familiaux au-delà des murs. Les liens conjugaux sont également affectés par la détention qui suspend la relation d’intimité et le quotidien à deux. L’expérience de l’emprisonnement va de fait s’imposer à l’enfant en lui donnant à vivre une multitude de situations qu’il va s’agir de mettre en lumière pour en cerner les enjeux.

Dans quelle mesure l’incarcération redéfinit les enjeux de la parentalité et conditionne le rôle de père et de mère ? Comment alors appréhender l’impact de l’incarcération d’un parent sur le développement psycho-affectif de l’enfant ? Que dire de la présence des enfants au sein même de la prison ?

Animé par Olivier Cavillon, psychologue clinicien, avec la participation d’intervenants spécialisés.

http://www.copes.fr/Famille_societe/Vulnerabilite_dysparentalites_psychopathologies/SM20-58

ФИЛЬМ-ШОК про ДЕТЕЙ. Фильм изменил ЗАКОНЫ В РОССИИ.Мама, я убью тебя. /RUSSIAN ORPHANAGE ENG.SUBS.

 

A film about children that live in an orphanage in Russia. Psychiatric hospital. Juvenile prison. Adults who work there are convinced that they are making the children happy. English SUBS

КИНО про ДЕТЕЙ в обычном интернате. Они сироты. Их отправляют в психушку в наказание и не учат. СМОТРЕТЬ КИНО и знать, что происходит.