La Semaine de la réhabilitation sociale du Québec


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Alors qu’on parle beaucoup de pénurie de main-d’oeuvre, si vous aviez devant vous une personne avec un casier judiciaire, l’embaucheriez-vous ? La Semaine de la réhabilitation sociale du Québec débute demain et le Comité consultatif pour la clientèle judiciarisée adulte lance sa toute première campagne de sensibilisation contre la discrimination à l’embauche.

Pourquoi créer la Semaine de la réhabilitation sociale ?

https://asrsq.ca/revue-porte-ouverte/la-semaine-de-la-rehabilitation-sociale/pourquoi-creer-la-semaine-de-la-rehabilitation-sociale-editorial

L’Association des services de réhabilitation sociale du Québec (ASRSQ) est un organisme d’action communautaire œuvrant dans le domaine de la justice pénale et voué à la réintégration sociale et communautaire des personnes contrevenantes.

Elle regroupe 62 organismes communautaires à but non lucratif et deux regroupements d’organismes œuvrant auprès de personnes ayant des démêlés avec la justice. L’ASRSQ travaille à la promotion de la prévention du crime par l’intervention communautaire (libération conditionnelle, travaux compensatoires, maisons de transition, justice réparatrice, employabilité, suivi dans la communauté, etc.). L’ASRSQ supporte et encourage également la participation des citoyens dans la prise en charge des problèmes reliés à la justice.

https://asrsq.ca/

Plusieurs organismes communautaires et étatiques de l’étranger s’intéressent à l’approche québécoise en matière de réinsertion sociale des femmes.

Cette année, la Société Elizabeth Fry du Québec a accueilli une délégation algérienne constituée de cinq hommes et une femme, fonctionnaires et représentants de la communauté civile. Accompagné par une organisatrice de l’ONU, le groupe est venu s’informer sur les divers services de la SEFQ et faire une visite de la Maison Thérèse-Casgrain.

De plus, la SEFQ a continué à collaborer avec un groupe de personnes et de représentants d’organismes français qui cherchent à structurer un service d’accompagnement à la réinsertion sociale des personnes sortant de prison en France. Leurs membres, représentés par l’Aumônier de la Prison de Saint-Quentin-Fallavier, veulent s’inspirer des initiatives et des structures déjà opérationnelles au Québec qui visent de façon prioritaire la formation professionnelle, le retour à l’emploi, la santé et le logement.

Le modèle québécois de réinsertion sociale des personnes judiciarisées intéresse également la Belgique. L’article de Sophie Mangado, Un modèle québécois pour penser la sortie de prison, paru en mai 2016 dans la revue belge Alter Échos, nous donne plus de détails.

1 décembre 2016 -Société Elizabeth Fry du Québec

http://www.elizabethfry.qc.ca/docs_pdf/Un_modele_quebecois_pour_penser_la_sortie_de_prison_par_Sophie_Mangado.pdf

 

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